HISTOIRE VRAIE DE L’ENLÈVEMENT DE PAPA CHIRONGOZI 63 ANS

Enlèvement de Papa CHIRONGOZI 63 ans, ancien gérant d’une banque dans une ville de l’intérieur du pays (RD Congo).

Dans ce récit la vraie identité de la personne (un ressortissant de Bandundu) a été transformée pour éviter un deuxième enlèvement.

Après avoir quitté l’emploi à Kisantu, il attrapa un boulot dans une société de marketing à Kinshasa comme livreur de marchandises.

Un jour, vers 17h30 fin (décembre ?) 2005 avant les élections dites démocraties en RDC, revenant de Lemba-Terminus pour faire un recouvrement de marchandises livrées à Limete Il prit un taxi pour la course à l’intérieur duquel il y avait déjà 4 personnes : le chauffeur, une femme et deux hommes. On le mit au milieu de la banquette arrière. Arrivé à 100 mètres, le taxi prit encore un papa Kasaïen muluba et ils totalisèrent 6 passagers dans le taxi.

Le nouveau passager fut aussi mis au milieu de la banquette arrière (4 personnes au total sur cette banquette). Ils se mirent à parler politique critiquant le régime de Kabila fils. On leur braqua les revolvers les menaçant qu’ils sont parmi ceux qui critiquent « le chef ». On leur obligea d’incliner leurs têtes en bas. La voiture pris de l’allure, ils ne pouvaient pas voir la destination car leurs têtes étaient en bas, revolvers braqués sur leurs têtes.

De Lemba jusque là où ils sont allés (environ 10 minutes [mais le temps n’est plus le même sous émotion]). Arrivé à destination, ils klaxonnèrent et on vint leur ouvrir le portail.

Dans la parcelle, le chauffeur changea de vitesse jusqu’à la 4è vitesse, donc ce doit avoir été une très grande concession. À destination, ils virent d’autres personnes enlevés avant eux, les mains liés et en position au-dessus suspendues au-dessus de leurs têtes. On les fit descendre après leur avoir ravi tout ce qu’ils avaient (pour Charongozi 400$, chaussures, montre, pièces d’identité…).

Après avoir été ligotés, on commença à les taper à la tête et aux pieds avec des bois comportant des clous pour les fatiguer, pendant 3 jours, de vendredi à Lundi sans manger ni boire. Tous ces gens parlaient Swahili.

Le lundi soir, vers 23hrs-minuit, un des chefs de la troupe qui étaient à l’étage et donnait les ordres leur fit la remarque qu’on est en train de les laisser trop maigrir, il est grand temps de les jeter dans le trou, en commençant par Charongozi. Vers minuit, on prit donc Charongozi mains et pieds ligotés, devant un grand trou de 3 mètres de profondeur. Les chefs à l’étage contemplaient la scène à partir de l’étage avec des braqueurs.

Charongozi leur demanda la permission de prier avant d’être jeté dans la fosse, ils refusèrent et le jetèrent aussitôt dans la fosse. Dans la fosse, il s’assit et dans un coin du trou il vit une masse enroulée sur elle-même, c’était un gros python ou boa. Le serpent vint enrouler le pauvre Charongozi, et positionna sa tête en face de la figure de Charongozi comme pour l’observer pendant 5 minutes à l’issu desquelles le serpent se délia et rentra dans son coin initial.

Les chefs dirent à partir de l’étage « celui-ci n’est pas bon pour le sacrifice, comme le boa l’a refusé il n’est pas des nôtres ». Il ordonna qu’on le sorte du trou. On fit alors descendre un escalier dans le trou pour faire sortir Charongozi, on lui lança aussi un cordon avec un crocher pour le remonter le long de l’escalier car il avait mains et pieds liés. On le sortit donc et on le jeta à côté du trou.

On prit l’autre papa, le muluba, on le jeta dans le même trou. Le serpent vint aussitôt l’enrouler et le fixa comme d’habitude, et après quelques minutes seulement, il se mit à écraser les côtes du papa muluba, pendant que celui-ci hurlait.

Après avoir étouffé le muluba, le boa se mit à l’avaler à partir de la tête. Toute la scène doit avoir duré à peu près 20 à 30 min.

Le chef ordonnant de délier Charongozi et de le ramener là où on l’avait pris. On lui restitua ses chaussures, ceinture, montre et pièces d’identité, mais pas l’argent les 400 US$. On le mit alors dans le coffre de la voiture, on l’emmena jusque là où on l’avait pris, vers deux heures du matin, et on le jeta comme par hasard juste au coin de leur avenue, avec la consigne de ne rien raconter sinon on le reprendra et on le tuera.

Comme il avait été fortement tapé aux pieds et ligoté pendant plusieurs jours, Charongozi ne pouvait plus marcher normalement, et se débrouilla en rampant jusque chez lui.

Arrivé chez lui il toqua, sa femme et toutes les personnes qui étaient à sa recherche et intercédaient eurent peur d’ouvrir la porte croyant que c’étaient des bandits, mais un d’eux eut le courage de l’ouvrir et découvrit que c’était Charongozi.

Comme il n’y avait plus rien à manger, on lui donna les biscuits qui étaient destinés à l’enfant, et il leur raconta toute la scène qui s’était passée.

Actuellement il a déjà trouvé un autre emploi.

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QUI POURRAIT OUVRIR UN DOSSIER À LA CPI POUR TOUTES LES EXACTIONS DE HAUT NIVEAU EN RDC ?

Qui pourrait ouvrir un dossier, pour toutes ses exactions de haut niveau, auprès de la CPI, TPI, CPB qui ne nous trompons pas, connaissent bien tous ces méfaits ?

Mais en fait à quand ce genre de tribunaux en Afrique pour juger TOUS LES HOMMES POLITIQUES DU MONDE ?

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ENLÈVEMENTS, EXACTIONS ET AUTRES VIOLATIONS GRAVES DES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (RDC = AIR DÉCÈS)

EXACTION PAR LA GARDE REPUBLICAINE DE J KABILA SUR UN MEMBRE DE SOUTIEN DE LA CROIX ROUGE ET UN MÉDECIN EN RDC

En date du 23 juin 2011 aux environs de 11hrs du matin, un membre de soutien de la croix rouge du Congo et un Médecin se déplaçaient dans leurs courses à pied, le long de l’athenée de la Gombe juste à la descente du bus, quand il a été intercepté par deux agents s’étant présentés comme « éléments de la Garde Républicaine de Joseph Kabila ».

On leur demanda la raison de leur présence sur les lieux, ils donnèrent toutes les explications valables. Les deux GR persistèrent disant que c’est une violation de l’espace réservé au Président de la République qui l’utilise pour ses crosses matinales.

On les enleva et en chemin on leur dit qu’ils devaient déjà se considérer comme « portés disparus ».

Le membre de soutien de la croix rouge et le Médecin gardèrent leur sang froid et exigèrent qu’on les conduise jusqu’au chef de la GR, mais arrivé quelque part, on leur ravit plus de 150.00 USD qu’ils avaient en possession, et on les lâcha.

Les deux GR parlaient entre eux dans un swahili et un dialecte qui ne sont pas du congo.

Ces mêmes éléments de la GR opèrent à Binza IPN, à l’aéroport de la Ndjili et ailleurs.

Combien de personnes n’arrivent-ils pas à la lugubre destination et qui sont effectivement portés disparus jusqu’aujourd’hui ?

Il n’existe en République Démo[N]cratique du Congo (RDC plutôt Air Décès) aucune instance ou institution judiciaire ou pénitenciaire pour traduire ou juger les membres de la Garde Républicaine (Garde Prétorienne de Joseph Kabila dont les plus rapprochés de lui sont Rwandais, Tanzaniens, Mozambicais, Ougandais, Erythréens, Angolais…).

Qui pourrait ouvrir un dossier à la CPI pour toutes ses exactions de haut niveau dont du reste elle est bien au courant ?

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